COMMENT un billet INSTANT gagnant a fait en sorte qu’un père de Windsor croit au karma

Sans la pandémie de COVID-19, le résident de Windsor, Ken L., n’aurait probablement pas gagné 100 000 $ en jouant à la loterie. En mars dernier, cet homme de 49 ans, père de deux enfants et grand-père de deux petits-enfants, prévoyait de se rendre au casino Caesars Windsor. Il était même allé à la banque pour retirer 50 $, c’est-à-dire le montant auquel il se limite habituellement lorsqu’il joue. Cependant, la nouvelle a ensuite été annoncée : le casino allait fermer temporairement en raison de la pandémie.

Par conséquent, ces 50 $ sont restés dans sa poche. Plus tard, lorsqu’il s’est arrêté dans un dépanneur local, il a décidé de dépenser ce montant en achetant des billets de loterie. Il s’est permis de faire une folie et a acheté un paquet de sept billets INSTANT $500,000 CLASSIC EXTRAVAGANZA à 50 $.

Ce dépanneur était spécial pour Ken L. : il s’était lié d’amitié avec la propriétaire et l’avait aidée au cours des dernières années, à partir du moment où deux cambriolages avaient presque ruiné l’endroit. Il était présent lorsqu’elle est arrivée et a constaté que son magasin était saccagé. Il a personnellement été témoin de la détresse de la propriétaire. Il a donc appelé un ami pour lui demander de l’aide. Ils ont aidé à nettoyer l’endroit, à plâtrer un mur et, plus tard, à installer des caméras de sécurité. Il s’est également porté volontaire pour faire quelques quarts de travail au dépanneur afin que la propriétaire puisse prendre des congés.

« Elle travaillait 14 heures par jour, sept jours sur sept », a-t-il expliqué. « Je lui ai dit que si elle voulait des journées de congé ou si elle avait besoin d’aide, elle n’avait qu’à me le demander. »

Elle a accepté, et depuis ce jour, il l’a remplacée de temps à autre. Puis, Ken L. faisait toujours tout son possible pour y faire ses achats au lieu d’aller ailleurs, afin de soutenir sa nouvelle amie. « J’ai tout simplement continué à aller au dépanneur après ce qui s’est produit », a-t-il mentionné.

C’est ainsi qu’il a fini par y acheter ses billets INSTANT pour les apporter chez lui et les gratter plus tard. Après avoir regardé une rediffusion d’un match de football avec son colocataire, il est monté se préparer pour la nuit. C’est à ce moment qu’il a décidé de s’asseoir dans sa chambre et de gratter ses billets. Le deuxième billet du paquet, celui du jeu CLASSIC GOLD, comportait cinq « numéros chanceux » dans le haut et 25 cases à gratter pour trouver une correspondance.

Puis, vous vous en doutez sûrement : l’avant-dernier numéro qu’il a gratté était en fait une correspondance! Il a été si surpris qu’il n’a pas entièrement gratté la case pour révéler le montant de son lot, il est plutôt descendu en courant pour montrer son billet à son colocataire. Donc, au début, ils pensaient qu’il avait gagné 1 000 $. Ou 10 000 $. Toutefois, lorsque Ken L. a gratté le billet au complet, il a réalisé qu’il s’agissait en fait d’un lot de 100 000 $. « [Mon colocataire] s’est tout simplement assis, en fixant le billet et en me demandant si c’était une plaisanterie », a-t-il raconté. Ils ont tous deux remis en question ce qu’ils voyaient, retournant le billet sous une lumière et prenant même des photos de celui-ci pour l’agrandir et l’examiner de plus près.

Ébranlé, mais ravi, Ken L. a fini par écrire soigneusement son nom sur le billet, avant de le glisser sous son oreiller et d’essayer de dormir. « Ce fut une très longue nuit à conserver ce billet », a-t-il souligné.

Le matin, il est retourné au dépanneur de son amie et lui a demandé de valider le billet. « Je pense qu’elle était encore plus excitée que moi! », a-t-il indiqué.

Lorsque le terminal de loterie s’est mis à jouer de la musique et a affiché le message « Grand gagnant », elle a sauté de joie. Puis, ils ont attendu l’appel d’OLG. « À partir de ce moment, je me disais : ‘Oh mon Dieu, tout ça est bel et bien vrai’ », a confié Ken L.

Il a dû attendre quelques mois avant de pouvoir réclamer son lot et de recevoir son chèque en raison des restrictions liées à la pandémie et des fermetures temporaires. Lorsqu’il a pu le faire en toute sécurité, il a pris rendez-vous pour se rendre en personne au Centre des prix OLG à Toronto afin de réclamer son lot. (OLG exige actuellement que les gagnants de montants d’une valeur maximale de 49 999,90 $ soumettent leur réclamation de lot par la poste. Les gagnants de lots plus importants doivent prendre des dispositions avant de faire leur réclamation et sont encouragés à appeler le Centre de soutien OLG en composant le 1 800 387-0098. Des précautions liées à la COVID-19 et des limites de capacité sont en place pour les rendez-vous concernant les réclamations en personne afin de protéger toutes les personnes concernées.)

Comment Ken L. a-t-il dépensé son gain après l’avoir récolté? « Je me suis acheté des vêtements, mais je suis une personne très économe », a-t-il dit. Il a notamment acheté deux paires de chaussures de marques connues dans un magasin à prix réduit. « Le plus gros montant que j’ai jamais dépensé pour acheter une paire de chaussures est de 20 $ ou 25 $ au Walmart », a-t-il ajouté en riant.

Il a également acheté une voiture à sa fille et a aidé d’autres membres de sa famille à payer leur loyer. Il a placé le reste de son gain à la banque et dans des investissements au cas où il en aurait besoin un jour.

Le gain n’aurait pas pu arriver plus à point. Ken L. a passé la plus grande partie de sa vie professionnelle à effectuer des travaux manuels et à conduire un camion de livraison de pain. Toutefois, après avoir fait deux crises cardiaques et subi une opération de la coiffe des rotateurs, en plus d’avoir des problèmes de cou, il avait pris sa retraite un peu plus tôt que prévu. « Le montant soulage un peu mon stress », a-t-il expliqué.

Il pense parfois que c’est le karma qui lui a permis de gagner ce montant, comme il a aidé son amie dans son magasin lors de temps difficiles. « Lorsque vous accomplissez de bonnes actions pour les gens, de bonnes choses se produisent », a souligné Ken L. Une autre raison d’accomplir de bonnes actions.

Kay Miller  | Postmedia content Works

Avertissement : Cette histoire a été écrite par Content Works, la division du contenu commercial de Postmedia, au nom d’OLG.

« Lorsque vous accomplissez de bonnes actions pour les gens, de bonnes choses se produisent. »